Quel coquin ce coucou !

Adrienne Barman, Noémie Pétremand,

ISBN: ISBN: 978-2-88901-276-3, 2025, 32 pages, 22 €

Un coucou un brin coquin
aimerait trouver un joli nid,
mais cela ne lui dit rien
de devoir le construire lui.
Et s’il s’installait dans celui-là ?
Il semble inhabité…
… ou du moins…
… c’est ce qu’il croit !

Format Imprimé - 28,00 CHF

Description

Quel coquin ce coucou ! s’inspire d’un comportement de cet oiseau gris observé par les ornithologues : bien souvent, le coucou ne construit pas lui-même son nid et s’approprie celui d’autres oiseaux. Tel un clin d’oeil à la tradition suisse de l’horloge, bien au-delà des images et des mots, ce conte initiatique invite à la réflexion sur la notion de « chez soi » et plus généralement sur celle de « trouver sa place ».

Le p’tit mot en plus
• Outre l’inspiration scientifique, vous l’aurez compris, Quel coquin ce coucou ! est un clin d’oeil à la tradition suisse de l’horloge (ou pendule) à coucou. Une explication poétique, à défaut d’être plausible, du pourquoi du comment cet oiseau s’est retrouvé là-dedans.
• Et bien au-delà des images et des mots, cette histoire invite à la réflexion sur la notion de « chez soi » : est-ce un lieu extérieur, un état intérieur ou les deux à la fois ? Plus généralement, c’est aussi une quête initiatique : celle de « trouver sa place ».

Extraits des planches

Presse

Chronique sur le site de Ricochet

Quel coquin ce coucou ! Il vole d’arbre en arbre pour trouver un nid où passer la nuit. Mais à chaque fois, l’oiseau gris se fait chasser par l’habitant. Désespéré par le manque de solidarité entre volatiles, il passe la nuit dehors. Heureusement, deux âmes charitables, un hibou et une perroquette, se muent en agents immobiliers. Ils lui conseillent un atelier d’horlogerie qui regorge d’abris inhabités où le coucou pourra enfin faire son nid !

Adrienne Barman déploie un univers graphique inspiré de l’art du papier découpé, évoquant avec finesse un imaginaire typiquement suisse. Le texte de Noémie Pétremand s’inscrit quant à lui dans une tradition ludique et rythmée : à travers la figure du coucou, l’autrice fait un clin d’œil à l’horlogerie helvétique et réussit le pari d’une narration entièrement en rimes.

Le volatile gris se révèle peut-être un peu trop doux, loin du tempérament plus intrusif qu’on lui connaît dans la nature. Toutefois, le récit touche par la manière sensible dont il aborde la quête d’un nid, d’un « chez-soi ». Ce parcours semé d’embûches est traité avec délicatesse et humanité, donnant naissance à un album accessible, poétique et profondément attachant.

Augustin Pelot, Ricochet, mars 2026.